Le Code de la route a un objectif ultime : préserver la vie et l’intégrité des biens.
Le stage de récupération de points est probablement le meilleur moyen de rappeler aux conducteurs les règles qui y sont associées.
Les stages de récupération ne sont pas là pour montrer comment éviter des retraits de points.
Ils ont une orientation pédagogique. Il s’agit en effet d’une action de sensibilisation dont l’objectif principal est d’éviter la récidive.
Cependant, seuls les établissements agréés, soumis à une réglementation, peuvent dispenser ces stages.
Comme nous le savons déjà, un stage réussi équivaut à la récupération de 4 points sur son permis.
Cependant, nous ignorons probablement que l’ouverture d’un centre de sensibilisation requiert une autorisation.
En effet, les articles L 213-1 à L 213-8 du Code de la route confèrent entre autres au préfet le pouvoir de délivrer un agrément. Il s’agit d’une autorisation s’illustrant par un numéro d’identification encore appelé numéro d’agrément.
Ce numéro unique est attribué à chaque établissement de récupération de points par la préfecture du lieu d’ouverture.
L’autorisation d’exercer l’activité de centre de sensibilisation routière est limitée dans le temps.
Sa durée est de 5 ans et son obtention est soumise au respect d’un certain nombre de conditions préalables.
Pour que l’agrément soit délivré, il est indispensable de déposer un dossier auprès de la préfecture du lieu d’ouverture.
Le dossier doit comporter entre autres les éléments suivants :
Une fois votre dossier reçu, la délivrance de l’agrément se fait sous le respect obligatoire des conditions suivantes :
Durant les 5 années de sa validité, l’agrément peut être annulé pour des raisons diverses par le préfet. Parmi ces raisons, on peut citer :
Les stages de récupération de points ne peuvent être dispensés que par des établissements ayant reçu l’autorisation de la préfecture, qu’ils possèdent un site physique ou soient accessibles en ligne.